Numérique responsable

Aujourd’hui, les usages numériques sont au coeur de questionnements multiples et doivent répondre à l’augmentation du prix des licences logiciel, au coût écologique du renouvellement des matériels, à la maîtrise de l’hébergement des données des citoyens et au développement de l’IA dans les services administratifs.

Idée 1 :  Promouvoir l’usage d’outils libres

La ville et la métropole s’engagent à lancer un audit pour répertorier les logiciels utilisés et définir un plan d’actions pour les remplacer par des alternatives libres.
 
Cela permettra une économie sur les achats de licences qui constituent un coût non négligeable pour le fonctionnement des services.
Les logiciels libres permettent également la maitrise du lieu d’hébergement des données  afin de pouvoir garantir aux citoyens que leurs données, parfois sensibles, soient localisées en France ou a minima en Union européenne, dans des pays garantissant un haut niveau de sécurité et de protection.
Les outils libres permettront également de lutter contre l’obsolescence du matériel en prolongeant sa durée de vie. La fin de Windows 10 oblige de nombreuses collectivités à renouveler leur matériel inutilement : https://www.banquedesterritoires.fr/fin-du-support-de-windows-10-les-collectivites-face-au-mur

Dans le même objectif, la communication institutionnelle utilisera des canaux numériques qui n’encourageront pas la collecte massive de données à caractère personnel.

La ville de Lyon a choisi de mettre en place une stratégie axée sur le libre : https://www.lyon.fr/actualite/action-municipale/la-ville-de-lyon-renforce-sa-souverainete-numerique

Idée 2 :  Garantir un service public humanisé

La ville et la métropole proposeront une alternative physique à chaque démarche administrative proposée en ligne

Elles analyseront et limiteront l’usage de l’intelligence artificielle pour gérer les interactions avec les usagers (pas de chatbots ou d’accueil téléphonique automatisé par exemple). Cela permettra :
– de garantir la transparence des échanges

– d’éviter les nombreux biais des outils automatisés : discriminations, mauvaise compréhension, erreurs…

– d’éviter de mettre à la marge une grande partie de la population ne maitrisant pas les outils numériques 

La ville de Nantes a décidé de créer une boussole sur son usage de l’IA : https://storage.lesbases.anct.gouv.fr/main/user/26c69f44-a7be-4a54-971c-764fd1596fca/O4aiS0Xt4VHObrIt004fd_202505_Nantes-Metropole_Guide-Boussole-IA.pdf